Rapprochement S.N.R/ALSECCAM

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Rapprochement S.N.R/ALSECCAM

Quand le 14 avril 2015, Richard Tiborcz découvre l’article qui lui est consacré dans nos colonnes, il ne sait pas encore que celui-ci va changer sa vie. Lui qui, depuis janvier de la même année, a créé la société Alseccam, qu’il a domiciliée dans les locaux de la Ruche d’entreprises, ne s’attend pas, moins d’un an plus tard, à quitter cette Ruche et à intégrer une autre entreprise..

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Marc Callot, PDG de SNR Sécurité, a lu l’article et reconnu M. Tiborcz, avec qui il a déjà eu l’occasion de travailler. Leurs activités ne sont pas concurrentielles, plutôt complémentaires. De là naît l’idée d’un rapprochement. D’un côté, Alseccam recherche un partenaire afin d’obtenir des certifications avec une spécialité en vidéosurveillance. De l’autre, SNR qui avait besoin de développer son service commercial et étendre ses marchés. « Au départ, nous avons pensé à une simple collaboration, un partenariat », explique Marc Callot. Puis l’idée fait vite son chemin d’une fusion entre les deux sociétés. « Je devais embaucher ou trouver un partenaire », poursuit M. Callot.« Alseccam se développait. Richard m’intéressait par son côté relationnel et son savoir-faire. » Ne restait plus qu’à officialiser l’union des deux entreprises.

Mi-2015, les discussions s’engagent. Le 1er décembre, le rachat/fusion est officiel. Richard Tiborcz devient directeur commercial de SNR, avec pour mission principale de développer le secteur vidéosurveillance hi-tech.

[nectar_animated_title heading_tag= »h4 style= »color-strip-reveal » color= »Accent-Color » text= »« Ensemble, nous allons pouvoir aller plus loin sur un marché porteur et sur un secteur allant de l’Île-de-France à la Belgique. » »]

Entre la sécurité (prévention incendie), et la sûreté (anti-intrusion), SNR et Alseccam, onze salariés, sans compter les onze de SSI consulting (le bureau d’études), veulent poursuivre leur développement auprès des mairies et des collectivités, mais également auprès de la grande distribution avec, à la clé, des embauches.

« Nous souhaitons prendre notre part des marchés », souligne M. Tiborcz, « et créer de l’emploi ». Pour y parvenir, les néopartenaires s’appuient le plus possible sur du matériel français de qualité et au top de la technologie.

Richard Tiborcz a donc quitté la Ruche, il a pris son envol vers Douai. Mais il n’oublie pas le Caudrésis, terre qui lui a servi de tremplin pour sa nouvelle carrière professionnelle et sur laquelle il garde de nombreux contacts.

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